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Contre les frontières et leurs prisons

Évasion de masse à Trapani, 2 évadés à Gradisca et 5 personnes sur le toit à Turin

Encore une évasion de masse du CIE Trapani Milo


Encore une évasion de masse du CIE Trapani Milo, la troisième de l’année – pour autant qu’on sache – après celle de Février et les deux d’Avril. En attendant des histoires plus détaillées ou une confirmation officielle, nous rapportons ce que nous ont dit quelques-uns des évadés. Dans la nuit de dimanche à lundi, après avoir coupé le premier grillage, les détenus ont donné vie à une émeute. Le scenario est toujours plus ou moins le même, avec des dizaines d’hommes qui tentent de s’échapper et balayent tout ce qui se trouve devant eux. Cette fois, plusieurs policiers ont été blessés, dont un assez gravement, et une voiture de police, lourdement endommagé. En fin de compte, il semble que, au moins soixante retenus soient à nouveau libres.

Évasion de deux personnes aux Cie de Gradisca

Aujourd’hui, nous apprenons que samedi, deux détenus se sont évadés de Gradisca, quelques semaines après son élargissement, après des rénovations coûteuses et des mesures de sécurité. La nouvelle est cette fois rapporté par certains journaux locaux. Au cours d’une émeute, six immigrants détenus dans la structure de Gradisca d’Isonzo grimpé sur le toit. Deux réussi à sauter le mur d’enceinte Deux Marocains détenus au CIE de Gradisca d’Isonzo ont réussi à s’échapper. c’est arrivé samedi après-midi, mais on l’a appris seulement aujourd’hui. Les migrants ont commencé une émeute, montant sur le toit des dortoirs dans la zone bleue. Puis ils sont descendus a six endroits différents. Les deux Marocains ont sauté sur un camion militaire et du toit du camion se sont été jetés par dessus le mur de la clôture, réussissant à disparaître dans les champs voisins. « 

http://www.autistici.org/macerie/?p=29157

Cinq sur le toit à Torino

Depuis cet après-midi, cinq détenus se sont perchés sur le toit du Cie du cours Brunelleschi à Turin. Ils sont fatigués de la vie dans le centre et refusent de descendre, malgré que les policiers les aient ciblés avec un canon a eau ils ont réussi a tirer deux autres prisonniers qui sont venus avec eux. Pendant ce temps, le centre a été rempli de voitures de police et dans la soirée, un rassemblement improvisé s’est tenu, assez grand pour apporter sa propre solidarité sous les murs. Cette nouvelle initiative de lutte est arrivé après plusieurs jours de calme, après la nuit de jeudi à vendredi dernier ou dans trois sections, il y a eu un petit affrontement entre les détenus et militaires, bouteilles en plastique et fruits d’un côté et canons à eau d’autre part. il est maintenant 23 heures, et cinq – déterminés et bien organisés – sont encore sur le toit. Des nouvelles bientôt.

Mise à jour 29 mai , 11h30.

Les cinq sont encore sur le toit, en grève de la faim, comme leurs compagnons de leur section, la rouge, font tous grève avec eux. Un nouveau détail sur l’étincelle qui, hier après-midi, a échauffé les les esprits : la police avait tenté de faire entrer un forgeron, qui devait remplacer une porte que les détenus avaient cassés dans les jours précédents. De toute évidence, le forgeron a été jeté, la police a répondu, et de là a commencé la danser.

Mise à jour 22.00.

En début d’après midi les cinq sont descendu du toit, avec leurs jambes, mais ils ont trouvé leur chambre fermée déclarée condamnée. Bout par bout, de petite dégradations en petite dégradations, la zone rouge devient de plus en plus petite.

http://www.autistici.org/macerie/?p=29158

Category: Brèves des frontières

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